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T-shirts Alpine A110

Pourquoi un T-shirt Alpine A110 ?

Parce que c’est une réussite stylistique : L’Alpine A110 a bénéficié d’un trait de crayon très réussi qui plait encore à de nombreuses générations, même ceux qui n’en ont jamais vu sur les routes de montagne. Présente sur toutes les compétition de l’époque, on les croisait au bords des routes des Alpes car bien avant la généralisation des véhicules 4×4 c’était une des voitures les plus efficaces sur la neige et une des plus amusante à conduire.

Aujourd’hui on la connait surtout pour son esthétique. C’est pourquoi Renault a absolument voulu conserver les grandes lignes de l’ancienne A110 dans le dessin de la nouvelle qui essaye de faire perdurer les qualités de sa devancière : agrément de conduite, légèreté, taille réduite.

C’est pourquoi l’Alpine A110 est un des sujets préférés de P CANCES et de nombreux autre artistes automobiles. Un tel design valait bien une gamme de Tee shirts !

L’Alpine A110, un modèle revenant à la mode.

Créée à Dieppe en 1955 par Jean Rédélé, la marque française Alpine se spécialisé d’emblée dans les voitures sportives. Pilote de rallye, Jean Rédélé nomma ainsi sa marque en hommage aux Alpes, dont les routes sinueuses lui permirent d’exprimer son talent et de réaliser ses meilleurs résultats au volant d’une Renault 4CV. C’est d’ailleurs en référence à la série R1060 que la première Alpine est baptisée A106 en 1955, les deux modèles étant très proches sur le plan technique.
Après les déclinaisons de l’A106 (coach, cabriolet, version « Mille Miles » avec ses quatre amortisseurs à l’arrière), elle évolua en A108, qui introduisit le châssis-poutre. Sa déclinaison berlinette, apparue sur le Tour de France 1960, attira maints regards et jeta les bases de l’aspect caractéristique de la marque.

Alpine A110: un design inoubliable et un poids plume

En 1962, l’Alpine A108 évolue avec des pièces issues de la Renault 8 pour donner naissance à l’Alpine A110. Sa nouvelle carrosserie, très légère, en fibre de polyester adopte une forme plus élargie à l’arrière afin de laisser la place à des moteurs de plus grosses cylindrée. Cette modification, qui donna son aspect caractéristique à la voiture, nous la devons au styliste Serge Zuliani. Si l’A108 devait se contenter de motorisations jusqu’à 998 cm3, l’A110 embarque un moteur en porte-à-faux dont la cylindrée peut atteindre 1800 cm3 pour sa version la plus puissante.  Très vite, cette berlinette alliant légèreté, maniabilité et puissance se tailla une solide renommée dans le sport automobile français… avant de partir à la conquête du monde !

La gloire, entre succès sportif et commercial

Si l’Alpine A110 entra dans la légende automobile, à tel point que le modèle fut ressuscité en 2017, cela tient probablement à son concepteur, Jean Rédélé. Diplômé des Hautes Etudes Commerciales, fils d’un gérant de société de bus et taxis, le Normand s’investit dans la course automobile avec sa Renault 4CV qu’il a lui-même améliorée. Malgré ses succès, il n’oublie jamais sa formation de commercial et il s’ingéniera à allier ses deux grandes qualités pour forger une voiture mythique. L’Alpine A110 est à la fois performante et attrayante pour le public.
Mais le simple commerce n’est que la surface du succès : Jean Rédélé sut toujours rester proche de Renault, dont il était concessionnaire, et parvint à conclure un accord historique en 1965 assurant la distribution des voitures Alpine par la marque au losange dans le monde entier.

Le basculement a lieu en 1969 alors que la Renault 16 TS lègue son bloc en aluminium de 1565 cm3 de cylindrée à l’A110. À présent dotée d’une puissance de 85 chevaux – augmentée jusqu’à 125ch au fil des améliorations – notre berlinette sort de l’Hexagone et s’attaque aux plus grandes compétitions internationales. Coïncidence, en 1970 eut lieu le premier Championat International des Marques, et l’A110 de Jean-Luc Thérier ne s’inclina que de deux points (26 à 28) face à la Porsche 911 S de Björn Waldegard. Le constructeur prit sa revanche sur celui de Stuttgart l’année suivante avec l’A110 1600 pilotée par Ove Andersson, qui remporta quatre des huit manches. En état de grâce, Alpine avait littéralement écrasé la concurrence : elle obtint plus de points que ses deux premiers rivaux réunis (Saab et Posche) ! Et la punition aurait pu être encore plus sévère si la Coupe des Alpes, remportée par Robert Darniche sur A110 1600 n’avait pas été retirée du tableau…
En 1973, Alpine se désintéresse de cette compétition et se concentre sur le Championnat du Monde des Rallyes où elle écrase la concurrence avec 147 points alors que son plus proche rival, Fiat, n’en a que 84. L’Alpine A110 1800 remporta 6 des 13 manches.

Malheureusement, 1973 fut aussi l’année du départ de Jean Rédélé, laissant Renault prendre une participation majoritaire qui mènera à la disparition de la marque Alpine au profit des voitures Renault Sport, toujours produites dans l’usine de Dieppe.